DPS-Butembo : près de 1 million d’enfants attendus à la deuxième phase de vaccination contre la polio, dès ce Jeudi 11 Décembre

Le Programme Elargie de Vaccination, PEV-Butembo, a, symboliquement, lancé, ce Mercredi 10 Décembre 2025, la phase II de la campagne de prévention contre la Poliomyélite. Les cérémonies y relatives ont eu lieu à l’hôtel de ville de Butembo, aux heures d’avant-midi, sous la participation des bourgmestres de quatre communes de cette ville, le personnel soignant, les relais communautaires, les parents et les des structures des enfants. A l’unanimité, ces partenaires de la santé ont appréhendé que vacciner un enfant, c’est le protéger, c’est l’aimer.

C’est au travers des discours que les autorités ont mobilisé la communauté à s’approprier cette dernière campagne de 2025 visant à prévenir la Poliomyélite, par le vaccin. Il va s’agir d’une co-administration de deux molécules contre la polio qui circule encore en RDC, même si le nombre des cas y relatifs n’est pas actuellement inquiétant, a informé le Responsable de PEV-Butembo. Docteur Bernardin Siviholya a, à la suite, expliqué que cette deuxième phase de vaccination contre la Poliomyélite concerne ordinairement les enfants de 0 à 59 mois.

« « Au bénéfice de ces enfants, la procédure sera de porte-à-porte de Jeudi 11 à Samedi 13 Décembre 2025. Il y aura un rattrapage de trois jours pour des enfants qui auront échappé au délai programmé. Et, c’est près de 1 millions d’enfants qui sont concernés par cette campagne de vaccination », a indiqué le responsable de PEV-Butembo.

Pour lancer le bal, les autorités politico-administratives et sanitaires ont administré le vaccin antipolio à quelques enfants qui étaient sur place accompagnés de leurs parents. Ces autorités ont, en fin de l’activité, conscientisé les parents et les gardiens des enfants sur la nécessité d’accueillir les agents de vaccination à domicile. C’est une façon de promouvoir la santé de l’enfant et de contribuer à la réduction des infirmités dans la communauté, ont-elles sensibilisé.

Singulièrement, du côté personnel soignant, un engagement a été pris pour renforcer la surveillance épidémiologique pour prévenir des maladies handicapantes.

Patrick Kalungwana

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