DUDH-2025 : s’informer des VBG, dénoncer les auteurs et les traduire en justice, des recommandations des activistes de Butembo contre les violences sur le genre

Les 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles et de célébration de l’égalité des chances hommes-femmes se sont conclus, ce Mercredi 10 Décembre 2025, date de célébration de la Déclaration Universelle des Droits Humains. Une conférence sur différents sujets liés au thème national et au thème international de ces jours a couvert ce dernier jour, sous la facilitation du service urbain de genre famille et enfant. Cadre de l’activité le Centre de Lecture et d’Animation Culturelle, à Butembo.

Ce dernier jour des 16, Maitre Ndohi Kataliko de la Dynamique des Femmes Juristes, DFJ, a expliqué les procédures susceptibles d’aider à réprimer les Violences Basées sur le Genre, VBG. C’est s’informer de ce qu’on appelle VBG, dénoncer leurs auteurs et les remettre auprès des services compétents en vue d’éventuelles interpellations ou réparations, a cité Ndohi Kataliko. Il a recommandé que tout le monde s’implique, de la victime à la justice, en passant par des sensibilisations communautaires, à prévenir les VBG en vue précéder leur amplification.

« Je voudrais qu’il y ait introduction de certaines notions sur liées au genre, à partir de l’école de base jusqu’à l’université. Comme ça, l’enfant quitte déjà l’école primaire sachant que les violences basées sur le genre, c’est ceci ou cela. Ainsi, à l’âge majeur, on comprendra tous ces éléments. C’est d’ailleurs la grande recommandation qu’on doit faire, parce qu’il y a un problème de vulgarisation des Lois. Les autorités ne prennent pas ça comme une obligation. La vulgarisation est nécessaire au sein de notre communauté », a plaidé Ndohi Kataliko.

Cet exposé terminé, plusieurs autres ont suivi, du moins ceux fédérant tous à juguler la violence numérique contre les femmes et les filles. De quoi les participants ont émis certaines résolutions. Ils ont insisté sur l’usage et le contrôle minutieux des NTIC qui semblent faciliter la commission des VBG, a restitué Odile Mabanza, Chef de service genre famille et enfant à Butembo.

Les couches sociales de différentes classes ont répondu présents aux activités de 16 jours, selon le service de tutelle. Ce service voudrait que cette mobilisation contre les violences sur le genre soit quotidienne même après les 16 jours.

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