
Le monde célèbre les droits de la femme, pour la énième fois, ce Mars 2025. A l’occasion plumedukivu.net a abordé une femme des medias qui a mobilisé ses semblables à l’usage responsables des réseaux sociaux. Objectif, contribuer à faire éviter de se livrer imprudemment aux incivilités des réseaux qui font risquer de ruiner sa réputation et de perturber sa sécurité. Eugenie Musivirwa, cette journaliste télé et présentatrice du programme Tribune des femmes à Moto TV, un media émettant de Butembo, conseille aux femmes de se protéger et de protéger leur vie socioprofessionnelle lorsque ells usent des réseaux sociaux. Nous l’avons rencontré après qu’elle a présenté un exposé dans ce sens en marge du 08 Mars 2025. Voici l’intégralité de l’interview qu’elle nous a accordée, en marde du 08 Mars 2025.
Plumedukivu.net: Madame Eugénie Musivirwa, bonjour.
Eugenie Musivirwa (EM): bonjour!
Plumedukivu.net: Vous êtes journaliste à Moto TV. Vous avez coanimé, dans la mairie de Butembo, une conférence à l’intention des femmes, dans laquelle vous avez parlé de “ Réseaux sociaux, défis ou opportunités”. Qu’est ce que vous avez apporté comme message aux femmes à l’occasion de ce Mars?
EM: A cette occasion du 08 mars, j’ai sensibilisé les filles et les femmes par rapport à l’usage rationnelle des réseaux sociaux parce que les réseaux sociaux, c’est un numérique le plus suivi, à l’occurrence: Facebook, whatsapp… Vous savez, actuellement, si vous faites une curiosité, vous allez vous rendre compte que sont les filles qui sont présentées sur les réseaux sociaux, malheureusement, pour les futilités ou pour une simple distribution alors qu’il y a beaucoup d’opportunités qu’on peut tirer sur les réseaux sociaux, par exemple le marketing, la vente en ligne. On peut renforcer ses capacities, car tout est sur le réseaux sociaux. Vous pouvez y être une fille modèle. Par un simple clic sur google, vous pouvez tomber sur plusieurs astuces et opportunités qui peuvent vous être utiles. Il y a de ces filles qui ventent leur corps, même leur mode extrantrique d’habillement à travers lesu réseaux sociaux et celà les expose. Par le cyber harcèlement, on peut les prendre pour des proies faciles. Une femme ou une fille modèle ne peut pas passer tout son temps sur les réseaux alors qu’elle a beaucoup de choses à faire, beaucoups de programmes durant sa journée.

Plumedukivu.net: En particulier pour les femmes de ménage, quelle interpellation vous avez faite?
EM: Particulièrement, pour les femmes de ménage, il ne faut pas qu’elle s’écarte de notre culture, de notre coutume. Nous savons que la femme est une ménagère même si elle peut travailler. Elle doit contrôler son ménage, si c’est en forme, avant de s’intéresser aux réseaux sociaux. Sur les réseaux sociaux, elle peut tout capitaliser pour se former ou pour dialoguer avec sa famille ou autre chose. Bien plus, il ne faut pas qu’elle transforme le lit conjugal en cyber café. Vous savez, il y a de ces femmes là qui sont scotchés au téléphone même au lit ou même pendant l’allaitement. Pourtant, les médecins avertissent toujours sur la prudence lors de l’allaitement parce que le telephone est devenu un outil sale que memes les cuves des latrines.
Plumedukivu.net: Donc, l’exposition de l’enfant et de la femme est une exposition que l’usagère accro aux réseaux sociaux présente?
EM: Oui, malheureusement. Selon le personnel soignant, le téléphone est plus sale que ces cuves des toilettes modernes. C’est déconseillé de cuisiner, d’allaiter, de manger en manipulant son téléphone…
Plumedukivu.net: Madame Eugénie Musivirwa, merci d’avoir repondu à nos questions. Nous rappelons que vous êtes journaliste à Moto TV, présentatrice de l’émission Tribune des femmes, une des émissions les plus suivies et dédiée à la femme à Butembo.
EM: C’est moi qui vous rends graces.
Rédaction